Après avoir reçu 1 million de "likes" sur sa page Facebook…
Heineken a créé ce petit film de remerciement au ton juste (comme souvent chez Heineken) et bien ancré dans la vie réelle…
février 28, 2011 • 8:11 0
février 24, 2011 • 1:14 0
Le nouvel économiste publie un article assez complet sur le brand content, signé Carole Aïach-Soussan. Cela fait longtemps que les marques ne vendent plus des produits et des services, mais des représentations et des imaginaires qui tentent de valoriser et de créer l’identité du consommateur, des valeurs et des histoires, des styles de vie. Le logo s’efface progressivement derrière l’histoire (storytelling) de la marque et toutes les formes d’interactions ludiques (social gaming par exemple) ou sérieuses (du guide Michelin comme le cite l’article au serious game), derrière tous les services connexes qui s’y associent.
Le brand content est un mode d’expression qui entre complètement dans ce cadre. Avec le web social, il contribue à représenter, prescrire et référencer différemment la marque sur Internet. Aujourd’hui, le principe prégnant est encore la production de contenu (que ce soit sous forme de site, blog, magazine digital, jeu interactif avec un peu de crowdsourcing etc.) dans un monde où les contenus abondent. Mais il est clair que le brand content (la marque devient média) va emprunter plus fortement encore les techniques du storytelling qui consiste à rendre les consommateurs acteurs de l’histoire de la marque ou la marque un élément important de l’histoire de sa vie, comme dans cette pub adidas.
La marque-média devient le vecteur des relations sociales sur Internet. Ainsi, les initiatives du brand content vont en partie s’inscrire, non plus dans la production de contenus, mais dans la sélection et la mise en scène de contenus et de services déjà produits par les consommateurs et dans les relations sociales qu’il établiront par le biais de la marque-média. Les mécanismes de mises en scène rendront les consommateurs acteurs, "addicts", valorisant à la fois leur capital social et créant leur « identité digitale », partie intégrante de l’histoire de la marque, elle-même partie intégrante de leur vie.
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février 22, 2011 • 5:32 0
Socialcast est un éditeur de logiciels collaboratifs et de plateformes sociales à destination des entreprises. L’entreprise édite un blog particulièrement intéressant "The Future Of Work". Dans l’un des articles, Socialcast fait la description d’une journée type d’un community manager… Ce n’est pas une vie.
Classé dans:corporate
février 21, 2011 • 11:22 0
Dans les systèmes de réputation, StackOverflow s’impose dans l’univers de la programmation informatique. Créé en 2008 par Jeff Atwood and Joel Spolsky comme une alternative au forum Experts-Exchange, StackOverflow a levé 6 millions de dollars en mai 2010 auprès d’un groupe d’investisseurs de New York (Union Square Ventures).
Les utilisateurs de StackOverflow gagnent des points de réputation et des bagdes en fonction de leurs contributions. Jon Evans de TechCrunch fait l’apologie de StackOverflow qui demande un réel engagement et de vraies contributions pour faire progresser son index personnel (par comparaison à Quora par exemple, qui fait beaucoup parler de lui en ce moment). L’index StackOverflow a une valeur sur le marché informatique, à tel point que les développeurs n’hésitent plus à le mentionner dans leur CV.
Progressivement les systèmes de réputation de personne (PeopleRank) vont jouer un rôle important sur le marché du travail et dans les transactions commerciales.
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février 20, 2011 • 9:59 0
Un article de Hubert Guillaud sur Internet Actu analyse les propos d’Azeem Azhar, fondateur de Peer Index et intervenant lors de l’édition 2011 de la conférence Lift.
Je trouve cette analogie très intéressante entre le secteur financier et les systèmes de réputation qui se développent progressivement. Compte tenu du nombre grandissant d’interactions avec des individus que l’on ne connait pas, nous avons besoin de créer des indices de confiance, tout comme la Finance a créé les siens : "Les marchés financiers fonctionnent de la même manière, avec des interactions assez anonymes, autour d’intérêt plus ou moins commun. Mais ils disposent d’outils permettant de les faire fonctionner : la réglementation, la contractualisation et l’évaluation de réputation (les indices de réputation)" Azeem Azhar.
Après les indices de "pages", comme le PageRank de Google, un système de monétisation de la réputation dérivé du web 1.x, l’heure est aux indices de personne (Quora, Foursquare, PeerIndex etc.) avec toutes les conséquences économiques, sociales et éthiques que cela implique. Pour lire la suite de l’article, c’est ici.
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février 20, 2011 • 12:21 0
Petit bad buzz pour Le Post cette semaine que je ne comprends pas bien. Jean Dujardin est annoncé mort par des petits malins qui ont publié un article non vérifié, ni validé par la rédaction… Si l’information n’est ni vérifiée, ni validée, en quoi Le Post serait-il responsable ? Sa démarche est mal comprise et mériterait plus de pédagogie. Bien entendu, il est ennuyant que de vaines rumeurs viennent ternir une image ou enterrer vivant une star. Malheureusement, elle peut partir de n’importe où si la crédulité des internautes ne laisse pas du temps à la vérification, à la modération et au travail journalistique.
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février 19, 2011 • 11:03 0
Les Echos évoque le "nouveau filon de l’e-reputation" en s’appuyant sur une étude de l’institut Oto Research (FullSix), lui-même prestataire de services d’e-reputation. L’institut comptabilise "150 acteurs de la veille d’e-reputation" en France.
Les barrières d’entrée sont encore faibles car l’e-reputation est encore réduite à sa dimension de veille, de buzz sans intégration dans le processus décisionnel de l’entreprise, ni coordination au plus haut niveau stratégique.
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